Evénements

Nawather

2 novembre à 20h à Ciné-Avenue

Nawather est un groupe de Métal oriental tunisien, fondé en 2013. Leur style est unique en son genre et s’inspire de grandes figures de la musique occidentale. Nawather sont parmi les premiers groupes à marier le « qanûn », considéré comme roi des instruments au Moyen-Orient, à la musique métal, une sorte de rencontre culturelle, à laquelle s’ajoute une harmonie parfaite entre un chant lyrique d’une voix féminine claire et un chant grave d’une voix masculine. Nawather nous offre un beau contraste entre le jeu des guitares et le son mélodieux du qanun et de la vocaliste. Le premier album du groupe s’intitulant « Wasted Years » et offre l’occasion d’entendre des compositions exquis inédites de professionnels réputés dans le domaine musical en Tunisie.

Spectacle « Aytma »

3 novembre à 17h à Ciné-Avenue

NAytma est un collectif composé de quatre musiciens venant chacun d'un univers musical différent et d'influences diverses.

Ce collectif collabore avec différents artistes et compositeurs sur des projets artistiques. Parmi ces artistes nous citons  Nour Harkati.  Leur collaboration donne naissance à l'album " Helwess''. « Aytma » joue des concerts de musique improvisée et compose en temps réel.

  • Guitare : Hedi Fahem
  • Batterie : Youssef Soltana
  • Basse : Marwen Soltana
  • Clavier : Selim Arjoun
  • Roda Do Cavaco

    5 novembre à 20h30 à Ciné-Avenue

    Pagode, en portugais du Brésil désigne une rencontre de musiciens qui se retrouvent autour d'une table pour faire la fête en musique. C'est dans cette ambiance conviviale que Roda do Cavaco donne à entendre et à voir un pagode puissant, soutenu par une section rythmique jubilatoire.

    Aux compositions originales se mêlent des reprises des grands sambistes comme Zeca Pagodinho, Grupo Fundo de Quintal, Paulinho da Viola. São Paulo, Rio et Paris, Roda do Cavaco tire un trait d'union entre ces trois villes pour le plus grand plaisir d'un public toujours plus nombreux.

    avec:

  • Tomaz De Miranda : Cavaquinho
  • Gabriel Lisboa: guitare 7 cordes
  • Natalino Neto: Repique
  • Vagner Bezerra: Tantam
  • Erivelton Da Silva: Pandeiro
  • Ballet National sénégalais LA LINGUERE

    6 novembre 2018 à 20h (Ciné-Avenue)

    La Linguère est la plus ancienne des trois troupes artistiques de la Compagnie. Créée en 1961 au Théâtre du Palais après la dissolution de l'ancien Ballet Africain de la Fédération du Mali, son nom signifie en wolof la Princesse. Cette troupe artistique est réputée pour la qualité de ses spectacles et sa notoriété internationale. Depuis sa création, sur toutes les routes du monde, à un rythme effréné, cette troupe nationale a enflammé les plus grandes scènes devant plus de quatre millions de spectateurs. Cela s’est d’ailleurs traduit par un impact réel et positif sur la promotion du tourisme sénégalais.

    Fer de lance de la culture du Sénégal et même de l’Afrique subsaharienne, La Linguère a été sans arrêt sollicité par de très nombreux pays et un parcours marqué par de prestigieuses récompenses.

    Le glorieux parcours du Ballet National l’a emmené autour du monde : de l’Afrique à l’Europe, l’Asie et l’Amérique, sans oublier de passage par la Tunisie en 1970 au festival de Carthage et 2013 à la Foire Internationale du Livre.

    Palmares:

  • 1970 : Grand Prix Festival de Carthage.
  • 1995 : Prix Meilleur Ballet au Festival de la ville de Los Angeles (USA).
  • 1998 : Prix Festival Manosque.
  • Manipurri

    7 novembre à 20h ; 8 novembre à 21h15 à Ciné-Avenue

    Vasanta Raas

    Avec l’avènement du Vishnouisme au 18 ème siècle, une nouvelle vague de cultes s’est propagée dans l’Etat de Manipur et a trouvé son expression dans diverses formes de danse et de musique, la plus remarquable étant la très connue « Raas-Lila ».

    Elle représente l’aspiration des « Gopies » à la communion avec le très aimé dieu « Krishna ». Le symbolisme de « Raas-Lila » livre la quintessence de la philosophie hindoue : l’aspiration de l’âme humaine à atteindre l’union avec l’âme suprême. Des cinq Lila, sera interprétée à Tunis la « Vasanta Raas » du printemps qui a lieu la nuit de la pleine lune de Cheitra (Mars-Avril).

    Les « Gopies », menées par « Radha », répondent à l’appel de sa flûte magique. Elles se  rassemblent et célèbrent « Holi » avec « Abir » dans une abondance de couleurs.

    Le tambour est l’instrument exclusif dans les danses du Manipur. Il ya plusieurs sortes de tambour, chacun prévu pour une occasion spécifique. Le « pung » ou tambour du Manipur est l’ame de la musique rituelle et de la danse classique de cet Etat. Tambour cylindrique en bois et cuir, le « pung » revêt un important caractère rituelle et constitue une part indispensable de toutes les cérémonies sociales et religieuses du Manipur, l’instrument devenant lui-même un objet de vénération. Traditionnellement interprétée par des hommes, Pung Cholom est une danse classique hautement raffinée, caractérisé par la modulation d’un son allant d’un doux murmure jusqu’au paroxysme sonore.

    Les danseurs tapent énergiquement sur le « Pung » et dansent à des cadences complexes, caractérisées par différents sauts.

    Dhol cholom

    « Holi » la fête du printemps en Inde, caractérisée par son aspect très colorés est connu sous le nom de « Yosang » au Manipur.

    Durant ce festival, les gens se livrent à la danse et à la musique dans un joyeux laisser-aller. « Dhol cholom » une danse au rythme des tambours est une part essentielle de ces festivités. Energie et gaité accueillent le printemps comme une prière adressée au dieu.

    Kabui Jagoi (danse tribale)

    Dans lointain rapport avec les danses sophistiquées des temples hindous, cette danse populaire exotique nous emmène vers les villages montagnards des tribus « Kabui » du Manipur. Les danses «  kabui » sont caractérisées par de vigoureux mouvements de pieds et de gracieux mouvements du corps. Cette danse particulière reprend la danse d’un criquetcar on la croyait avoir été exécutée par un criquet au cours d’une compétition devant les dieux Kabui (Kaikhadaimei)

    Dendri

    9 novembre 2018 à 20h à Ciné-Avenue

    DENDRI est un spectacle de l’artiste Mohamed KHACHNAOUI, qui est l'aboutissement de ses longues années de recherche et de son parcours professionnel.

    Le spectacle présente une fusion originale de deux genres musicaux. Le STAMBELI, le « Dabdabou » (Etape rituelle rythmique), et la formation la plus connue «GOMBRI ET CHKACHAK» (Chant, rythme et danse) constitueront le noyau de ce projet.

    Le répertoire de "DENDRI" est essentiellement composé de chansons de la tradition Stambeli qui se caractérise par une instrumentation particulière (GOMBRI, GAMBARA, SHQSHIQ ET DONDFA ) et des chansons caractéristiques tels que : «Hammouda », « Baba bahre » et « Lella malika »...

    L'instrumentation de ce spectacle marie la tradition du Stambeli notamment avec le gombri, la gambra, le gougay et les chkachak et la modernité avec les instruments occidentaux tels que la batterie la guitare et la basse électrique, tout en gardant l’authenticité de la musique Stambeli.

    Chaouia de Nidhal yahaoui

    10 novembre 2018 à 18h30 à Ciné-Avenue

    Nidhal Yahyaoui est originaire de la région de Siliana et a grandi dans les quartiers de la médina de Tunis, ces quartiers qui concentrent des habitants issus de différents horizons géographiques tunisiens. Imprégné depuis son enfance de plusieurs genres musicaux traditionnels, Nidhal est animé par le désir de porter haut les couleurs de la musique tunisienne notamment en l’exportant en dehors de nos frontières.

    Après son premier projet, Bargou 08, qui explorait le répertoire « Salhi » de la région de Siliana et son second projet, Aphawin Populaire, qui faisait la part belle au Mezoued, sa troisième aventure nous mène vers la musique berbère Chaoui. Les enjeux sont les mêmes: proposer des sons nouveaux et des fusions improbables.